01/10/2015

Joséphine Baker - Vente d'une correspondance autographe inédite

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Joséphine Baker et son quatrième mari, Jo Bouillon. Crédits photo : T. Bodin 

Une correspondance autographe inédite est mise en vente, le 26 novembre, à Paris. Enquête sur une artiste qui a défrisé la France.

Les stars du show-biz le fascinent. Édith Piaf, Dalida, Brigitte Bardot, Tino Rossi, Mireille Mathieu, Sylvie Vartan, Joséphine Baker: Emmanuel Bonini a écrit une biographie sur chacun. «À chaque fois, j'ai  mené l'enquête , pour rétablir une vérité que je n'avais pas trouvée», souligne-t-il. Ainsi est parue La Véritable Joséphine Baker aux éditions Pygmalion, en 2000. Sa passion pour elle est née le jour où il l'a vue à Bobino. Emmanuel Bonini raconte : «C'était en 1975. Son dernier spectacle. J'avais 10 ans. Je l'ai rencontrée trois semaines avant sa mort.» C'est un fan. Durant quarante ans, il a traqué tout ce qui a pu lui appartenir, costumes de scène, portraits, photos, livres, manuscrits. Mais c'est fini.

«Je suis arrivé au bout du voyage», affirme Emmanuel Bonini. Le 26 novembre, il va se séparer d'une centaine de souvenirs de Joséphine Baker aux enchères, chez Ader, à Paris.  La robe rouge que l'artiste porta pour gravir les marches du Festival de Cannes en 1973 avec Ingrid ...

Cet article a été publié dans l'édition du Figaro du 01/10/2015 . 79% reste à lire.

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21/02/2014

Goldman en pleine lumière

Article de Véronique Emmanuelli - Nice Matin - février 2014
 (http://www.nicematin.com)

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17/01/2014

Edith Piaf - 50 ans après

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Source : "La Corse - Votre hebdo"

Voyez aussi l'article "Piaf, la vérité" : cliquez ici

05/10/2013

Tino Rossi - Emmanuel Bonini (Revue de Presse)

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Article de "La dernière heure - Les sports", écrit par Eddy Prebylsky

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30/09/2013

Tino Rossi - L'empereur a gardé sa couronne

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Il a disparu le 26 septembre 1983, après "50 ans de règne absolu" sur la chanson française.
Que reste-t-il aujourd’hui de Tino Rossi ?
Des succès, des critiques, et un goût un peu suranné pour la romance.

Cinq cents millions de disques vendus (record pour un artiste français), 1 363 chansons enregistrées, 30 films et 4 opérettes à succès, sans compter des milliers de galas à travers le monde. Trente ans après sa disparition, le 26 septembre 1983, Tino Rossi reste l’un des monuments indéboulonnables de la chanson française.

« Le Rossignol corse » ou « L’empereur du microsillon » « a eu 50 ans de règne absolu », rappelle Emmanuel Bonini, Corse lui-même, qui vient de sortir une biographie (1), agrémentée de photos et documents rares, et « il est plus que jamais d’actualité ». Avec Petit papa Noël — cet arbre qui cache la forêt — Marinella, Tchi tchi et autres tubes, le chanteur à la voix veloutée à deux octaves et demie a en effet marqué le XXe siècle, « de l’affaire Stavisky au président François Mitterrand ». Dans un sondage de 1961, il devance Brel, Brassens et un certain Johnny comme chanteur préféré des Français. 

Cette semaine, il a été célébré dans sa ville natale, Ajaccio, là où il a grandi auprès d’un père tailleur qui l’aurait bien vu… secrétaire de mairie. Mais dès son enfance, « Tintin », son surnom d’alors, a d’autres aspirations, plus artistiques. « Grâce à lui, l’âme corse, si souvent malmenée, a gagné une reconnaissance », a souligné Simon Renucci, le maire d’Ajaccio. Il est resté le principal ambassadeur de la Corse, le plus illustre de ses fils. « À mes yeux, il fut le Napoléon 1er de la chanson », affirme le compositeur Jean-Jacques Debout dans la préface du livre.

Les « hormones » des femmes

Le « ténorino » de l’amour heureux qui n’a jamais renié ses origines modestes (« un gamin parti de rien, comme Napoléon »), discret et humble, a souvent été visé par les critiques. « Pierre Desproges ou Claude Sarraute l’ont attaqué, mais c’était injuste », retient Emmanuel Bonini, « il a souffert de jugements à la Bolchévique ». Surtout à la Libération. « Ces mauvaises fréquentations l’ont desservi », dit l’auteur.

Tino Rossi a surtout été l’archétype du latin lover. « Il a apporté la romance ». La coqueluche de ces dames. Au point que Georges Bernanos l’accuse en 1936 d’avoir une voix synonyme « d’avachissement national ». À l’inverse, Marcel Pagnol pensait que « ses chansons étaient le journal intime de ceux qui n’en tiennent pas ». Ses prestations scéniques déclenchaient l’hystérie, bien avant les Beatles. « Sa voix avait un impact physique sur les gens », elle agissait directement sur « les hormones » des femmes (encore Pagnol, fan absolu).

Difficile aujourd’hui de trouver un « héritier ». Peu d’artistes se revendiquent aujourd’hui de lui, contrairement à un Brel ou un Brassens. Séduit-il moins les nouvelles générations ? « Il y a eu beaucoup d’imitations de son vivant, note Emmanuel Bonini, mais il reste unique. Et je veux le réhabiliter, comme je le ferais pour mon père ».

(1) « Le vrai Tino », éditions Carpentier

Source : DNA Culture (cliquez ici)

27/09/2013

Tino Rossi, l'enfant d'Ajaccio

5905123-8798146.jpgIl est comme ça Emmanuel Bonini, direct, passionné, cultivé et sans doute l’un des plus grands fans de Tino. Il est allé chercher la vérité, toutes les vérités et notamment celle de l’incarcération injustifiée. Auteur de plusieurs biographies de personnalités célèbres, le jeune auteur est a réussi, après de nombreuses années de recherches, à assembler toutes les pièces du puzzle menant au récit nourri de l’histoire de Tino Rossi.

« Le vrai Tino », c’est une authentique saga du plus illustre des Ajacciens. Des dizaines de témoignages exclusifs, des portraits inédits, des centaines d’anecdotes toutes plus intéressantes et insolites les unes que les autres, des photos splendides du chanteur et de ses proches, des infos comme s’il en pleuvait, 560 pages durant, on sort véritablement des sentiers battus de l’histoire du fils de « Larenzu u Mère. » Les images parlent d’elles-mêmes, les pochettes de disque tout autant, mais Emmanuel Bonini entre littéralement dans l’intimité du chanteur et son récit nous transporte des décennies en arrière lorsque le petit Constantin quitta son Ajaccio natal pour aller vers son destin, son extraordinaire aventure.
Il s’est littéralement décarcassé des mois et années pour trouver tout ce que personne n’avait et ne savait sur cet Ajaccien qui a soulevé le monde de la chanson. Dans cet ouvrage de 560 pages (Editions Carpentier) aux photos inédites, aux témoignages vivants, aux anecdotes de grande qualité, il faut connaître et bien connaître Tino Rossi et sa vie pour arriver à un tel résultat.
 
De la rue Fesch à l'Olympia

41iwtAbtmHL__.jpgEmmanuel Bonini l’a fait. Avec courage, détermination, amour et talent, car il en faut pour mettre noir sur blanc autant de belles choses sur l’enfant du 43 rue Fesch et sa fantastique saga à travers le temps. On a la très nette impression d’être dans les pas de Tino Rossi depuis les concerts dans la Provence des années trente jusqu’à l’Olympia et sur toutes les scènes du monde où le succès attendait l’auteur de « Petit Papa Noël. »
On le suit avec enthousiasme, avalant les paragraphes à la vitesse grand V tellement on a envie de savoir, de découvrir la vie palpitante de notre concitoyen que l’auteur nous apprend à mieux connaître, à mieux aimer, à soutenir dans les moments les plus difficiles. Il est vrai quà travers les informations recueillies par Emmanuel Bonini, il ne fait pas l’ombre d’un doute que notre Tino national a connu des hauts et des bas, surtout à ses débuts. Sans doute la raison pour laquelle il n’aimait pas trop les honneurs et le devant de la scène car plutôt réservé et discret était l’homme…Cela, l’auteur l’explique avec de parfaits exemples.
Hier en début d’après-midi, de nombreux ajacciens sont venus découvrir le dernier ouvrage d’Emmanuel Bonini « Le vrai Tino, témoignages et portraits inédits » une authentique biographie  qui souligne le talent de l’auteur.

Source : CorseNetInfos - Article de José Franchi - vendredi 27.09.2013

16/09/2013

Tino, une redécouverte (Corse matin)

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Cliquez ci-dessous, sur la couverture du livre.

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10/09/2013

Jean-Jacques Goldman - Presse

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Jean-Jacques Goldman, le succès par procuration
Source : DNA (Dernières nouvelles d'Alsace)
Auteur : Xavier Frère
Photo : AFP 

Personnalité préférée des Français, carton dans les hits de  Génération Goldman  1 puis 2, pérennité des Enfoirés. Jean-Jacques Goldman reste un cas unique dans la chanson française.

À l’époque d’un président « normal », c’est un artiste « normal » qui tient le haut de l’affiche, trente-deux ans après son premier tube « Il suffira d’un signe » (1981). Pourtant, à la différence de quelques-uns de ses contemporains, Patrick Bruel, Mylène Farmer ou Johnny, qui arpentent encore les scènes, Jean-Jacques Goldman est retiré du « circuit ». Sauf peut-être pour les Enfoirés, et sur la pointe des pieds. Loin de la sphère médiatico-artistique, il est un pater familias discret, retiré depuis 2001, mais efficace. « Goldman » sonne comme une marque, label et gage de qualité à lui tout seul. La « Golden touch » ? Tout ce que touche l’artiste se transformerait en or.

« Un incroyable pouvoir de séduction »
Il a été un faiseur de tubes pour lui-même avant de l’être pour Céline Dion, Johnny, Calogero, De Palmas, Marc Lavoine, Patricia Kaas. Plus de 30 interprètes en tout. Au point d’être devenu aussi en quelque sorte le pater familias de la chanson française. Il ne marche pas seul. « À force de ne pas être à la mode, il est devenu intemporel », éclaire l’auteur Emmanuel Bonini, qui a correspondu avec l’artiste dès les années 80, et qui sort prochainement un livre sur les sept tournées de Jean-Jacques Goldman (*).

Avec son retrait prolongé, il a suscité le mystère, et le désir. « C’est quelqu’un de malin, subtil, qui connaît le métier de A à Z, qui a un incroyable pouvoir de séduction », décrit-il, « il a su traiter de sujets sociétaux avant l’heure, sans jamais, comme un Yannick Noah par exemple, donner ses vraies opinions ». Il personnalise encore aujourd’hui « une joie de vivre », reste quelqu’un de « foncièrement positif », engagé de surcroît dans des causes nobles. Et par les temps qui courent, cette attitude plaît.

Ce souffle de bonheur, il a aussi été alimenté par les deux disques « Génération Goldman », le premier vendu à 800.000 exemplaires - un exploit aujourd’hui dans le marasme discographique - et le second qui prend le même chemin.

Ces reprises ravivent la flamme des adultes qui l’ont découvert dans les années 80, et grâce à une nouvelle génération d’artistes (Tal, M Pokora, Emmanuel Moire…) touchent les plus jeunes.

Est-il un cas unique dans le panorama musical français ? « Comme un Francis Cabrel, il a un certain recul par rapport à son statut », juge Sevan Barsikian, qui a créé avec Michael Goldman, son fils, la florissante My Major Company, à la fois label de musique et plateforme de financement participatif.

« Il n’est jamais parti »
Reste aujourd’hui UNE question à plusieurs entrées : est-il allé « au bout de ses rêves » musicaux ? Suffira-t-il d’un signe pour qu’il remonte sur scène ? Pourra-t-il revenir ? « De façon échelonnée, ou très ponctuelle s’il refait un album », prédit Emmanuel Bonini, « mais en fait, il n’est jamais parti ! »

(*) « Goldman en lumières » (éditions Didier Carpentier) sortie le 12 septembre.

Source : DNA (Dernières nouvelles d'Alsace)

Voyez aussi l'article : Jean-Jacques Goldman en lumières (cliquez ici)