21/11/2017

Dalida - Top 4 des meilleurs livres

d.jpgLa véritable Dalida d’Emmanuel Bonini a été écrit dans le plus grand secret par rapport à l’entourage encore vivant de Dalida. Tableau clinique de la solitude inhérente à ce métier demandeur et même phagocytant qu’est le spectacle, il décrit une star qu’on écoutait sans doute pas assez. Est-ce vrai ? Là n’est pas le plus important mais il est très intéressant de voir Dalida autrement, de comprendre certaines des raisons de son retrait deux à trois ans avant sa mort. Fini les dimanches à jouer aux cartes entre amis, fini les dîners, fini d’honorer toutes les invitations publiques. Dalida était-elle mal entourée ? Supportait-elle encore “la cour d’homosexuels” autour d’elle ? Avec beaucoup de tendresse, d’admiration, de finesse et de précision dans ses mots, Emmanuel Bonini s’agenouille près de son sujet comme un psychologue voulant sincèrement aider.

Ses grands malheurs et ses succès sont relatés sur 350 pages. Au fur et à mesure que le gouffre béant de la cicatrice originelle de Dalida gagne du terrain, son répertoire devient plus grave au tournant des années 70. La star jouera alors sur deux tableaux : la diva mélancolique et la grosse star toute pailletée en tête de file de la disco-parade. De manière rigoureuse, l’auteur a choisi un angle bien précis : et si on avait fait croire à Dalida que le travail allait réellement la sauver ? Une femme meurtrie perdue dans le haut degré d’exigence de son travail. Un don vocal cultivé avec effort, une culture en autodidacte pour compenser le manque d’études, ses grandes mises en scène, ses amours passionnées et surtout sa quête d’elle-même sont à retrouver dans La véritable Dalida.

Source : Bulle de Culture

Voyez aussi l'article : La véritable Dalida (cliquez ici)

Elle est décédée voici pile trente ans, le 3 mai 1987. Vous connaissez ses chansons, vous connaissez son regard, vous connaissez ses gestes dans les cheveux… mais connaissez-vous son goût immodéré de la philosophie et l’acharnement du destin sur elle ? Sélection personnelle de Bulles de Culture, le Top 4 des meilleurs livres autour de Dalida vous montrera une autre facette de la diva. Car diva certes mais profondément humaine. 

Top 4 du site Bulle de Culture :

1. Dalida (2005) de Catherine Rihoit
2. Laissez-moi danser (2017) de lisa Azuelos
3. La véritable Dalida (2004) d'Emmanuel Bonini)
4. Dalida sur le divan (2015) de Joseph Agostini

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"La véritable Dalida" - Commentaire de Florell, du site Voyage Livresque (3 avril 2011)

top 4,dalida,livre,biographie,emmanuel boniniCe n’est pas le premier livre que je lis sur Dalida, juste le septième. Mais parce qu’il promettait de rétablir une certaine vérité, j’ai voulu le lire. J’admets que j’ai eu peur pendant un moment que ce livre soit juste là pour créer une polémique, et qu’au final il ressemble à une certaine presse torchon que j’exècre plus que tout, et que j’ai eu l’honneur de découvrir en travaillant dans une presse. Bref, j’avais peur de cela, mais finalement non. C’est avec le respect de la personne et les témoignages des vrais amis, ceux qui ne demandaient rien en retour, que ce livre fut construit.
Certes Dalida est parfois un peu égratigné dans ces pages, mais c’est sur des choses humaines et qui n’ont jamais vraiment été cachées, ses colères terribles par exemple, dont l’auteur nous parle. Parfois, comme nous tous, elle pouvait aussi se montrer cruelle dans certains propos, mais bon qui ne l'est pas ? Quoi qu’il en soit c’est vrai que ces pages ne montre pas toujours le portrait bien lisse des biographies passées dans les mains du frangin, mais cela est agréable, car des personnes 100% parfaite je n’en connais pas. Pas plus qu'il doit exister des artistes qui n'ont jamais eu de mauvaises critiques venant de la presse, fait souvent évincé par le frangin.
Cependant ces pages retracent aussi sa gentillesse, il est vrai que Dalida pardonnez tout, et ne jugez personne. Elle avait des amis dans différents milieux, et était toujours là pour les autres. Sa gentillesse et sa simplicité étaient naturelles, et plus d’un aura su en profiter ; certains de ses amants, ses sois disant amis comme François Mitterrand ou d’autres membres du PS en 1981, ou encore son fameux frère Bruno, dit Orlando, qui aura pris le nom de son grand-frère une fois dans le milieu du Show business.
En plus, l'avantage ce livre, et c'est ça qui est génial aussi, c'est que contrairement aux autres biographies, ou devrais-je plutôt dire hagiographies ( ?), le manège du frère a été assez bien développé et mis à jour. Certes il argue encore aujourd’hui, que Dalida n’était pas qu’une artiste mais aussi sa sœur, ce qui est vrai. Cependant ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il considérait sa sœur comme sa chose, une machine à tube, ou l’argent passé avant les liens du sang, et le bien être de cette dernière. Combien de fois aura-t-il écarté de sa route les hommes de sa sœur ? Plein de fois. Combien de fois quand sa sœur allait mal, il aura été derrière elle en lui disant : « Il faut que tu travailles ! », alors que d’autres plus délicats, auraient dit : «  Tu as besoin de repos. » ? Et Dalida trop gentille, disons pas assez forte face à ce frère qui l’étouffait, ne pouvait rien faire. Elle était vraiment prisonnière de ce dernier qui ne pensait qu’à l’argent, l’image et à la gloire, alors qu’elle, elle aurait parfois et souvent voulu autre chose. En fait ce livre complète vraiment certains points, et nous aide à en comprendre d’autres, et si elle a préféré son grand frère, le véritable Orlando, au faux ce n’était certainement pas par hasard. Enfin bref, tout ça pour dire que ce n’est pas que un livre sur la star, mais plutôt sur la personne que Dalida était, et aussi sur l'envers du décor.
On pourrait me dire que ce que je viens de d’écrire, et donc ce qui est inscrit dans ce livre par extension, est faux. Tout n’est peut être pas à prendre, cependant en plus des témoignages des véritables amis, l’auteur confirme ses dires par d’autres livres, d’autres mémoires qui n’ont rien à voir avec Dalida à la base, mais où dans une page, un coin de texte, Dalida est présente.
Puis honnêtement et au vu des autres biographies que j’ai pu lire d’elle où certaines choses sont trop lisses, rapides et flous sur certain point, je ne pense pas que ça soit que du bobard. Surtout qu’Orlando est plus vénal que filiale, comme j'ai pu m'en apercevoir bien avant. Bon rendons lui justice, si Dalida n'est pas tombée dans l'oubli aujourd'hui, c'est bien un peu grâce à lui, même si ses remasterisations ne sont pas du meilleur goût, surtout que c'est souvent les mêmes rengaines qui sont reprises. La Dalida originale aux chansons connues ou pas, vaut mieux que ça franchement.
En résumé ce livre est vraiment agréable à lire pour peu qu’on apprécie Dalida, néanmoins je conseille la lecture d’au moins un livre avant celui-là qui est, Mon frère tu écriras mes mémoires de Catherine Rihoit, puisque beaucoup des passages du livre La véritable Dalida y font référence, mais je pense aussi que sans une vue d’ensemble il serait assez compliqué de comprendre le totale portrait de cette chanteuse mais aussi de cette femme aux milles facettes.

Photo : © Emmanuel Bonini 

21/02/2014

Goldman en pleine lumière

Article de Véronique Emmanuelli - Nice Matin - février 2014
 (http://www.nicematin.com)

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09/12/2013

Nadine Joubert - Hommage d'Emmanuel Bonini

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Message d'Emmanuel Bonini

"Ce matin (lundi 9 décembre), je suis allé accompagner Nadine Joubert au Crématorium du cimetière du Père-Lachaise. Ma petite Nadine qui m'appelait son chéri corse m'adorait et c'était réciproque. Elle a été victime d'une crise cardiaque la semaine dernière. Je l'avais au téléphone tous les jours.
Peu de monde pour celle qui fut le bras droit de Johnny Stark et travailla pour et avec Sinatra, Céline Dion, Hallyday, Vartan (elle organisa le mariage de Sylvie et Johnny en 1965), etc...
Nadine fut pour Mireille Mathieu plus qu'une mère, avant d'être salement congédiée à la mort de Johnny Stark.
Jean-Michel Boris, neveu de Bruno Coquatrix et ex-directeur artistique de l'Olympia regretté dans une courte allocution l'absence de manifestation de Mireille Mathieu. Pas un télégramme, pas un mot, pas une fleur...
Bref ! Une trentaine de personnes à peine. On naît seul et on meurt seul. Dommage que l'on n'ait toujours pas songé à construire de cercueil à deux places ; j'aurai volontiers tenu compagnie à Nadine, le temps que son corps disparaisse en fumée et que son âme s'élève.
Nadine je n'ai qu'un regret : t'avoir connu  trop tard." 

41BECVEKGKL.JPGPeu après le décès de Johnny Stark, Nadine Joubert n'exercera plus sa fonction auprès de Mireille Mathieu.

Voici ce qu'écrit Emmanuel Bonini au sujet du départ de Nadine Joubert, dans sa biographie "La véritable Mireille Mathieu" (p. 271).

"[...] et c'est là [n.d.r. peu après le décès de Johnny Stark] qu'elle [n.d.r. Mireille] a commis sa seconde erreur, explique-t-on dans l'une de ces revues dites "à sensation", toujours très bien informées, avec lesquelles les artistes collaborent très souvent : à part sa famille, elle n'a plus voulu voir autour d'elle aucun des témoins, même les plus proches, de son bonheur passé. Elle s'est séparée du "cocon", de la précieuse Nadine Joubert, la fidèle collaboratrice de Johnny Stark depuis trente-huit ans. Mi-secrétaire, mi-dame de confiance, habilleuse aussi à ses heures, et un peu nounou avec Mireille, - l'indispensable Nadine qui avait toujours fait partie de la famille, du clan."

27/09/2013

Tino Rossi, l'enfant d'Ajaccio

5905123-8798146.jpgIl est comme ça Emmanuel Bonini, direct, passionné, cultivé et sans doute l’un des plus grands fans de Tino. Il est allé chercher la vérité, toutes les vérités et notamment celle de l’incarcération injustifiée. Auteur de plusieurs biographies de personnalités célèbres, le jeune auteur est a réussi, après de nombreuses années de recherches, à assembler toutes les pièces du puzzle menant au récit nourri de l’histoire de Tino Rossi.

« Le vrai Tino », c’est une authentique saga du plus illustre des Ajacciens. Des dizaines de témoignages exclusifs, des portraits inédits, des centaines d’anecdotes toutes plus intéressantes et insolites les unes que les autres, des photos splendides du chanteur et de ses proches, des infos comme s’il en pleuvait, 560 pages durant, on sort véritablement des sentiers battus de l’histoire du fils de « Larenzu u Mère. » Les images parlent d’elles-mêmes, les pochettes de disque tout autant, mais Emmanuel Bonini entre littéralement dans l’intimité du chanteur et son récit nous transporte des décennies en arrière lorsque le petit Constantin quitta son Ajaccio natal pour aller vers son destin, son extraordinaire aventure.
Il s’est littéralement décarcassé des mois et années pour trouver tout ce que personne n’avait et ne savait sur cet Ajaccien qui a soulevé le monde de la chanson. Dans cet ouvrage de 560 pages (Editions Carpentier) aux photos inédites, aux témoignages vivants, aux anecdotes de grande qualité, il faut connaître et bien connaître Tino Rossi et sa vie pour arriver à un tel résultat.
 
De la rue Fesch à l'Olympia

41iwtAbtmHL__.jpgEmmanuel Bonini l’a fait. Avec courage, détermination, amour et talent, car il en faut pour mettre noir sur blanc autant de belles choses sur l’enfant du 43 rue Fesch et sa fantastique saga à travers le temps. On a la très nette impression d’être dans les pas de Tino Rossi depuis les concerts dans la Provence des années trente jusqu’à l’Olympia et sur toutes les scènes du monde où le succès attendait l’auteur de « Petit Papa Noël. »
On le suit avec enthousiasme, avalant les paragraphes à la vitesse grand V tellement on a envie de savoir, de découvrir la vie palpitante de notre concitoyen que l’auteur nous apprend à mieux connaître, à mieux aimer, à soutenir dans les moments les plus difficiles. Il est vrai quà travers les informations recueillies par Emmanuel Bonini, il ne fait pas l’ombre d’un doute que notre Tino national a connu des hauts et des bas, surtout à ses débuts. Sans doute la raison pour laquelle il n’aimait pas trop les honneurs et le devant de la scène car plutôt réservé et discret était l’homme…Cela, l’auteur l’explique avec de parfaits exemples.
Hier en début d’après-midi, de nombreux ajacciens sont venus découvrir le dernier ouvrage d’Emmanuel Bonini « Le vrai Tino, témoignages et portraits inédits » une authentique biographie  qui souligne le talent de l’auteur.

Source : CorseNetInfos - Article de José Franchi - vendredi 27.09.2013